Définition
La suite est définie par F(0) = 0, F(1) = 1 et F(n) = F(n−1) + F(n−2). Décrite par Leonardo Fibonacci en 1202 à propos de la croissance d’une population de lapins, elle apparaît dans la nature : pommes de pin, tournesols, coquilles.
Calcul continu des termes F(n) en précision arbitraire
Chaque terme de la suite est la somme des deux précédents. Les termes grandissent vite, d’environ un chiffre tous les cinq indices. Un calculateur les calcule en continu, palier après palier, jusqu’à des centaines de millions d’indices, et publie ici le dernier terme atteint.
F(n) = F(n−1) + F(n−2) F(0) = 0, F(1) = 1
Chaque pastille est un terme : 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89… Les termes sont calculés dans votre navigateur ; le fichier des premiers termes est proposé plus bas au téléchargement.
Un calculateur tourne en permanence : chaque palier repart du précédent, est vérifié, puis publié. Voici le terme le plus avancé, mis à jour automatiquement.
Aucun terme publié pour le moment (ou vous êtes hors ligne).
Entrez un rang pour afficher le chiffre correspondant (1 = premier chiffre).
Entrez une suite de 2 à 20 chiffres.
Chargement des statistiques…
Entrez un indice de 0 à 10 000 pour afficher F(n), calculé dans votre navigateur.
Le fichier des termes contient les 10 000 premiers termes de la suite, de F(0) à F(9 999), séparés par une espace (10 termes par ligne). Le fichier global contient tous les chiffres du terme le plus avancé, en lignes de 100 chiffres. Chaque fichier commence par un court en-tête ; le fichier global est mis à jour à chaque palier.
Aucun fichier n’est disponible pour le moment (ou vous êtes hors ligne).
La suite est définie par F(0) = 0, F(1) = 1 et F(n) = F(n−1) + F(n−2). Décrite par Leonardo Fibonacci en 1202 à propos de la croissance d’une population de lapins, elle apparaît dans la nature : pommes de pin, tournesols, coquilles.
Plutôt que d’additionner n fois, le calculateur utilise F(2k) = F(k)·(2F(k+1) − F(k)) et F(2k+1) = F(k)² + F(k+1)² : le nombre d’étapes est celui des bits de n, et chaque palier repart du précédent.
Pour tout n, F(n−1)·F(n+1) − F(n)² = (−1)ⁿ. Chaque terme publié est contrôlé par cette identité, puis par un calcul modulaire indépendant, avant d’être affiché.
Le quotient de deux termes consécutifs tend vers le nombre d’or φ = (1 + √5) / 2 ≈ 1,618, et la formule de Binet donne F(n) = (φⁿ − (−φ)⁻ⁿ) / √5. Les décimales de φ sont calculées sur phi.tmktools.com.
Le compagnon L(n) vérifie L(n)² = 5F(n)² + 4(−1)ⁿ. C’est grâce à cette identité que le calculateur retrouve F(n+1) à partir d’un simple fichier contenant F(n), et détecte au passage un fichier corrompu.
F(n) possède environ 0,209 × n chiffres : F(100) en a 21, F(1 000 000) en a 208 988. Le calcul est mené en arithmétique entière (BigInt), sans nombres flottants : chaque chiffre affiché est exact.